Retraites fermées collectives pour dames et jeunes filles
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En inaugurant au Canada l'œuvre des retraites fermées pour dames et jeunes filles, Délia veut offrir des haltes de ressourcement spirituel pour l'approfondissement de la vie chrétienne; elle désire aussi permettre aux jeunes filles d'étudier leur vocation dans la réflexion et la prière. À l'été 1911, la petite Maison Mère d'Outremont se prépare à accueillir le premier groupe de quarante-deux retraitantes, mais les demandes sont si nombreuses que quatre groupes s'y succèdent au cours de ces mêmes vacances scolaires. |
L'œuvre des retraites fermées se répand rapidement au Québec: Nominingue (1915), Joliette et Rimouski (1919), Québec (1921), Granby et Chicoutimi (1930), Sainte-Marie-de-Beauce (1932), Saint-Jean (1936). D'autres centres de ressourcement spirituel verront aussi le jour à Marlborough (États-Unis), Davao (Philippines), Colón (Cuba), Guanshi (Taïwan), sans compter les journées de retraites qui seront organisées à certaines périodes de l'année dans divers autres pays. |
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