Les actualités

Le jardin de la mémoire

Après avoir reçu les autorisations requises, en 1936, c’est le 12 août 1937 qu’eut lieu la bénédiction du nouveau cimetière. La grande croix blanche fut alors installée. Par la suite, entre les années 1937 et 1975, nous avons accueilli dans le cimetière les restes mortels des sœurs qui avaient été inhumées ailleurs nommément au cimetière de Giffard à Québec, au cimetière de la Côte-des-Neiges, celui de St-Vincent de Paul à Pont-Viau ainsi que le cimetière de Nominingue.
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Coeurs en liberté

Dans notre monde, dans notre peuple en quête de sens, en recherche inconsciente de ses racines, il importe de repérer, à travers les âges, les personnes qui, sans se remettre en question, sont devenues de vraies boussoles, tellement leur coeur si généreux leur a fait prendre des engagements les plus variés. Ce sont des coeurs en liberté, des coeurs qui engendrent sur leur passage un goût de vivre à la façon de Jésus qui déclare : Je suis venu pour qu’ils aient la vie et qu’ils l’aient en abondance (Jn 10,10). Ces personnes qui nous rejoignent nous parlent de liberté LIBERTÉ DE RÊVER... Oui, c’est important un rêve. Robert Lebel situe très bien sa portée quand il chante à l’occasion du centenaire de notre Institut, en 2002 : Un rêve, c’est un rêve, mais c’est aussi peut-être les premiers mots d’une lettre où s’écrit l’avenir; un rêve, c’est une rêve, mais c’est aussi peut-être comme une porte entrouverte qui laisse entrer l’avenir. C’est ainsi qu’en 1902, notre Vénérable Fondatrice, Délia Tétreault, a vu son rêve d’enfant (un grand champ de blés dont les épis se sont transformés en têtes d’enfants) devenir réalité en conscientisant toujours davantage, au gré de ses expériences apostoliques, que ce rêve lui révélait sa mission : fonder une communauté qui irait porter la Bonne Nouvelle de l’amour inconditionnel de Dieu chez ceux qui ne le connais¬sent pas, engendrant ainsi des enfants bien-aimés du Père. Combien de femmes de chez nous se sont reconnues dans ce rêve, se sont mises à rêver à leur tour et sont parties, pour la vie, vers une terre inconnue, la lointaine Chine d’alors. C’était en 1909. L’avenir de l’Institut commençait à s’écrire, la porte s’entrouvrait sur l’avenir. La première communauté essentiellement missionnaire d’origine québécoise donnée à l’Église portait les fruits de son rêve. Comme quoi, un rêve venu de l’Esprit a une résonance d’engagements.
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